Affaires courantes
En vrac : Brisebois, Gillett et Ryder

Jason Cavallaro
Tuesday, 14 August 2007

Patrice Brisebois

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En dépit du fait qu’on en parlait même avant que ce soit officiellement annoncé, le retour de Patrice Brisebois demeure pour le moins étonnant. Il y a deux volets à analyser selon moi : le joueur comme tel et sa place au sein du CH. Dans un premier temps, il est surprenant que Gainey ait accepté de re-signer un joueur qu’il a laissé partir, surtout dans les circonstances où cela s’est fait. On peut aussi se demander quelle sera la réaction des fans lorsque le nouveau 71 sera annoncé au match d’ouverture, et celle de Gainey par la suite si ça tournait mal. Par contre, force est d’admettre que Brisebois démontre énormément de caractère en acceptant de revenir jouer dans une ville qui l’a pratiquement chassé. Je ne suis pas de ceux qui croient que Brisebois n’avait d’autre choix que de revenir à Montréal ou de prendre sa retraite.  Plusieurs équipes ont besoin de profondeur à la défensive et à 700 000$, c’est une aubaine. Dans un 2e temps, je m’explique mal la signature d’un point de vue hockey. Si mes calculs sont exacts, on a maintenant 8 défenseurs, à moins que Streit reste à l’attaque ou que Gorges ne fasse pas l’équipe. Dans le cas de Streit, s’il demeure à l’attaque, ça enlève un poste à une recrue. De plus, Montréal a, selon plusieurs, énormément de jeunes prêts à assumer le rôle de 6-7e défenseur et la venue du « Breezer » va sans l’ombre d’un doute enlever également la place d’un jeune. Est-ce que Bob a aussi peu confiance en ses jeunes défenseurs pour la saison prochaine que votre humble serviteur? La question se pose. Peut-être prépare-t-il une transaction et que la venue de Brisebois va lui permettre de manœuvrer avec plus de latitude. On peut toujours espérer.

La perfection au masculin

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Le propriétaire du Canadien de Montréal, le très honorable Georges Gillett, a encore une fois fait parler de lui avec l’acquisition de l’écurie Evernham Motorsports dans la série Nascar. Rappelons que Gillett est également co-propriétaire du FC Liverpool, une équipe de soccer de première division. Quand le propriétaire d’une équipe de hockey a davantage de succès avec ses nouuvelles acquisitions que son directeur gérant, c’est signe que la saison risque d’être longue.

La signature de Ryder

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Plusieurs semblaient soulagés que Ryder et le Canadien puissent s’entendre avant que la cause soit portée en arbitrage. C’est vrai qu’il est préférable d’éviter l’arbitrage, parce que souvent les deux parties s’entre-déchirent et le résultat est souvent dévastateur. Le dernier exemple de ce que j’avance est Sean Avery, qui s’est fait littéralement « varlopé » par Glen Sather. Cependant, si le résultat est le même que si on avait été en arbitrage (contrat d’un an), on se retrouve pratiquement au même point. Ryder va soit être échangé à la date limite des transactions ou le Tricolore va le perdre pour rien à la fin de l’année.  Je ne vois pas pourquoi on réussirait à s’entendre à long terme avec un joueur quand ça fait pratiquement 3 ans qu’on lui signifie clairement qu’on ne croit pas en lui à long terme.

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