Affaires courantes
Pour lever le voile… et non la mini-jupe
Alex Coupal
Wednesday, 17 October 2007
Pendant le match d’hier, je me coltinais une autre de ces pubs débiles de Coors Light qui semblent nous vendre de la prostitution. Avec des sous-entendus pas clairs, du style ; on va vous mettre en contact avec un truck de chicks pis vous allez voir… Voir quoi? Vous vous n’êtes jamais demandé à quoi pouvait ressembler ces partys du style Journée de golf avec des caddies Maxim? Ben moi aussi.
J’ai donc mené une petite enquête sur le sujet. J’ai obtenu quelques infos d’une jeune femme qui a déjà travaillé sur ces événements. Je vous l’annonce en grande pompe, non, Coors Light ne fait pas appel à des agences d’escorte pour appuyer ce qu’elle offre dans ses publicités. C’est toujours ça de gagner. La compagnie engage plutôt des agences de promotions qui sont passées maître dans le recrutement de la pitoune. C’est comme un croisement entre le mannequinat et la restauration. Les filles se font belles avec la mini-jupe et le t-shirt serré qu’on leur fournit et elles se présentent aux endroits donnés pour faire de l’animation, tout simplement. Il y a bien sûr la fameuse journée de golf, mais aussi tout un circuit dans les bars du Québec pour mousser la promotion. Les filles savent qu’elles sont marketé comme de la viande, mais ne semblent pas s’en offusquer. Lorsque les événements sont terminés, elles rentrent tout bonnement à la maison, laissant ainsi en plan une cohorte d’hommes esseulés. Plutôt ironique, non?
C’est bien beau tout ça, mais comme disait Yvon Deschamps ; on veut pas le sawoir, on veut le woir. Soit. Ces dites agences ont pignon sur rue dans Internet. Si vous voulez vous faire une meilleure idée de ce à quoi ça ressemble, allez ici. Et encore mieux, si vous voulez vous taper le vidéo de ces fameuses journées de golf… please, be my guest. Vous allez voir, c’est pas très édifiant tout ça.






