<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><!-- generator="wordpress/2.2.2" -->
<rss version="2.0" 
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/">
<channel>
	<title>Comments on: Le Gala des Prix SFC</title>
	<link>http://www.ste-flanelle.com/archives/269</link>
	<description>Le journal d'opinions sportives</description>
	<pubDate>Wed, 19 Nov 2008 02:54:24 +0000</pubDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.2.2</generator>

	<item>
		<title>By: Ste-Flanelle.com &#187; Blog Archive &#187; Gala des prix SFC : les choix bien meilleurs de moi</title>
		<link>http://www.ste-flanelle.com/archives/269#comment-703</link>
		<author>Ste-Flanelle.com &#187; Blog Archive &#187; Gala des prix SFC : les choix bien meilleurs de moi</author>
		<pubDate>Wed, 24 Jan 2007 14:24:04 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.ste-flanelle.com/archives/269#comment-703</guid>
		<description>[...] Comme vous le savez déjà, Ste-Flanelle.com profite de la pause du match des étoiles pour déposer un petit collant dans le cahier des hockeyeurs les plus méritants. Nous vous offrons donc le choix d’un deuxième plus-qu’expert de SFC pour les prix spéciaux de mi-saison. Pour tous ceux qui seraient perdus quant aux noms donnés à chaque trophée, reprenez l’histoire du début.   Le prix Wayne-Gretzky   On a beaucoup parlé de Martin Brodeur, mais sans l’ombre d’un doute sur l’éléphant de l’évidence, Sidney Crosby mérite cet honneur. Pas très original, on en convient. Oubliez Malkin, c’est The Kid et son désire de vaincre qui donne espoir aux Pingouins de gagner soirs après soirs. Et grâce à lui, Michel Therrien a l’air d’un bon coach.   Le Prix Georges-W.-Bush   La première image qui vient en tête est sans contredit le plus ou moins en perdition, José Théodore. À cinq millions, on s’attend à un peu moins de ridicule. Le trophée, constitué de matières flasques et graissouses, revient de droit à Nikolai Zherdev qui, après avoir boudé en début d’année pour un nouveau contrat, contribue à faire des Blue Jackets une équipe… dont on se fout pas mal. Une fiche de moins –17, sept buts en 41 matchs, sa mère a pas vraiment de quoi être fière.   Le Prix Luc-Robitaille [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[&#8230;] Comme vous le savez déjà, Ste-Flanelle.com profite de la pause du match des étoiles pour déposer un petit collant dans le cahier des hockeyeurs les plus méritants. Nous vous offrons donc le choix d’un deuxième plus-qu’expert de SFC pour les prix spéciaux de mi-saison. Pour tous ceux qui seraient perdus quant aux noms donnés à chaque trophée, reprenez l’histoire du début.   Le prix Wayne-Gretzky   On a beaucoup parlé de Martin Brodeur, mais sans l’ombre d’un doute sur l’éléphant de l’évidence, Sidney Crosby mérite cet honneur. Pas très original, on en convient. Oubliez Malkin, c’est The Kid et son désire de vaincre qui donne espoir aux Pingouins de gagner soirs après soirs. Et grâce à lui, Michel Therrien a l’air d’un bon coach.   Le Prix Georges-W.-Bush   La première image qui vient en tête est sans contredit le plus ou moins en perdition, José Théodore. À cinq millions, on s’attend à un peu moins de ridicule. Le trophée, constitué de matières flasques et graissouses, revient de droit à Nikolai Zherdev qui, après avoir boudé en début d’année pour un nouveau contrat, contribue à faire des Blue Jackets une équipe… dont on se fout pas mal. Une fiche de moins –17, sept buts en 41 matchs, sa mère a pas vraiment de quoi être fière.   Le Prix Luc-Robitaille [&#8230;]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
	<item>
		<title>By: Ste-Flanelle.com &#187; Blog Archive &#187; Gala des prix SFC : les choix bien meilleurs de moi.</title>
		<link>http://www.ste-flanelle.com/archives/269#comment-697</link>
		<author>Ste-Flanelle.com &#187; Blog Archive &#187; Gala des prix SFC : les choix bien meilleurs de moi.</author>
		<pubDate>Wed, 24 Jan 2007 04:55:01 +0000</pubDate>
		<guid>http://www.ste-flanelle.com/archives/269#comment-697</guid>
		<description>[...] Comment vous le savez déjà, Ste-Flanelle.com profite de la pause du match des étoiles pour déposer un petit collant dans le cahier des hockeyeurs les plus méritants. Nous vous offrons donc le choix d’un deuxième plus-qu’expert de SFC pour les prix spéciaux de mi-saison. Pour tous ceux qui seraient perdus quant aux noms donnés à chaque trophée, reprenez l’histoire du début.   Le prix Wayne-Gretzky   On a beaucoup parlé de Martin Brodeur, mais sans l’ombre d’un doute sur l’éléphant de l’évidence, Sidney Crosby mérite cet honneur. Pas très original, on en convient. Oubliez Malkin, c’est The Kid et son désire de vaincre qui donne espoir aux Pingouins de gagner soirs après soirs. Et grâce à lui, Michel Therrien a l’air d’un bon coach.   Le Prix Georges-W.-Bush   La première image qui vient en tête est sans contredit le plus ou moins en perdition, José Théodore. À cinq millions, on s’attend à un peu moins de ridicule. Le trophée, constitué de matières flasques et graissouses, revient de droit À Nikolai Zherdev qui, après avoir boudé en début d’année pour un nouveau contrat, contribue à faire des Blue Jackets une équipe… dont on se fout pas mal. Une fiche de moins –17, sept buts en 41 matchs, sa mère a pas vraiment de quoi être fier.   Le Prix Luc-Robitaille ( Le joueur qui donne la meilleure entrevue) Incapable de le décerner à un autre joueur que Luc Robitaille. Si Steve Duchesne jouait encore, peut-être. Un point à Sidney Crosby pour faire des entrevues vraiment kaschers.   Le Prix Marcel-Dionne   On a l’impression qu’Ilya Kovalchuk pourrait bien être le joueur le plus talentueux à ne jamais gagner la coupe Stanley. Question de feeling. Son salaire combiné à celui de Hossa pourrait bien mettre les Trashers dans une situation similaire à celle du Lightning.   Le Prix David-Beckham (Le plus beau joueur) On ne peut que s’incliner devant Sheldon Souray (soyez sans crainte, auncun double sens ici…). Mentions spéciale à Jay Bouwmeester et ses grandes enjambées…   Le Prix Gino-Odjick (Le plus laid) Pour l’ensemble de son œuvre, Mike Ricci. Et à ce qu’il parait, affreux en slovaque ça s’écrit: Micheal Handzus. [...]</description>
		<content:encoded><![CDATA[<p>[&#8230;] Comment vous le savez déjà, Ste-Flanelle.com profite de la pause du match des étoiles pour déposer un petit collant dans le cahier des hockeyeurs les plus méritants. Nous vous offrons donc le choix d’un deuxième plus-qu’expert de SFC pour les prix spéciaux de mi-saison. Pour tous ceux qui seraient perdus quant aux noms donnés à chaque trophée, reprenez l’histoire du début.   Le prix Wayne-Gretzky   On a beaucoup parlé de Martin Brodeur, mais sans l’ombre d’un doute sur l’éléphant de l’évidence, Sidney Crosby mérite cet honneur. Pas très original, on en convient. Oubliez Malkin, c’est The Kid et son désire de vaincre qui donne espoir aux Pingouins de gagner soirs après soirs. Et grâce à lui, Michel Therrien a l’air d’un bon coach.   Le Prix Georges-W.-Bush   La première image qui vient en tête est sans contredit le plus ou moins en perdition, José Théodore. À cinq millions, on s’attend à un peu moins de ridicule. Le trophée, constitué de matières flasques et graissouses, revient de droit À Nikolai Zherdev qui, après avoir boudé en début d’année pour un nouveau contrat, contribue à faire des Blue Jackets une équipe… dont on se fout pas mal. Une fiche de moins –17, sept buts en 41 matchs, sa mère a pas vraiment de quoi être fier.   Le Prix Luc-Robitaille ( Le joueur qui donne la meilleure entrevue) Incapable de le décerner à un autre joueur que Luc Robitaille. Si Steve Duchesne jouait encore, peut-être. Un point à Sidney Crosby pour faire des entrevues vraiment kaschers.   Le Prix Marcel-Dionne   On a l’impression qu’Ilya Kovalchuk pourrait bien être le joueur le plus talentueux à ne jamais gagner la coupe Stanley. Question de feeling. Son salaire combiné à celui de Hossa pourrait bien mettre les Trashers dans une situation similaire à celle du Lightning.   Le Prix David-Beckham (Le plus beau joueur) On ne peut que s’incliner devant Sheldon Souray (soyez sans crainte, auncun double sens ici…). Mentions spéciale à Jay Bouwmeester et ses grandes enjambées…   Le Prix Gino-Odjick (Le plus laid) Pour l’ensemble de son œuvre, Mike Ricci. Et à ce qu’il parait, affreux en slovaque ça s’écrit: Micheal Handzus. [&#8230;]</p>
]]></content:encoded>
	</item>
</channel>
</rss>
