Affaires courantes
Larmoiements

Alex Coupal
Wednesday, 22 November 2006

Ce sera soirée de retrouvaille ce soir au Centre Bell alors que le Wild du Minnesota nous rend visite. L’organigrame du Wild ressemble un peu à une franchise des Canadiens avec trois de ses anciens membres à sa tête. En plus des Risebrough, Lemaire et Tremblay, il y a également le petit frère de 6’2’’ de Saku Koivu qui sera de la fête. Ronald King publie d’ailleurs un délicieux témoignage au sujet des frères Koivu dans La Presse de ce matin. Ce qui nous inspire à ce mettre en mode familiale. Et d’y aller d’une anecdote qui fait le pont entre une ancienne génération de Glorieux et le capitaine de notre édition actuelle.

Ça se passe au Centre Bell, pas plus tard que samedi dernier lors du retrait du chandail de Serge Savard. Après un beau moment d’émotion où il a reçu l’acclamation de la foule et livré ses remerciements, Savard rejoint Souray, Rivet et Koivu pour hisser le dossard. De ce quatuor, deux hommes semblent plus émus. Savard, évidemment, et Koivu. Une fois la bannière accrochée, les hommes se serrent la main. Puis Savard étreint Koivu de sa gargantuesque main. Derrière le dos, puis ensuite, de façon paternelle, au niveau du cou. Le manège se répète à nouveau lors de la prise de photo officielle. On sent une réelle affection entre les deux hommes. Peut-être parce que Savard n’a plus de lien avec l’administration du CH, pour la première fois j’ai senti que Koivu faisait parti de la gang. Cette même gang des Lemaire, Tremblay et Risebrough. Et j’ai compris que Saku était le digne héritier de cette époque glorieuse.

Trêve de larmoiments, enchaînons avec un petit retour sur les événements d’hier sur le blogue de François Gagnon. Il semblerait que nous envahissons son blogue et que nous sommes à la recherche de publicité gratuite. Je résume rapidement ce qu’il nous a écrit. Si ce n’était du fait qu’il a répondu sensiblement la même chose sur son blogue, je mettrais en doute la véracité du commentaire qu’il nous a laissé. Les gens qui participent à son forum sont passés maître dans l’art du vol d’identité. J’ai eu le malheur d’utiliser mon vrai nom sur sa tribune pour lui faire part des propos à son sujet qu’il y avait dans mon texte d’hier. Quelques minutes plus tard, il y avait un autre moi qui dégobillait toutes sortes d’insanités. Alors en guise de réponse à son propos, voici ce que j’aimerais exprimer. Si aller poster un message, un seul, sur votre blogue pour expliquer une position qui semble avoir été mal saisie, c’est de l’envahissement, et bien je vous dois des excuses. Si dans ce même unique commentaire, d’utiliser mon vrai nom et de taire le média pour lequel j’écris, c’est chercher une plogue gratuite, et bien je vous dois des remerciements. À l’avenir, je resterai de mon côté de la cyber-clôture. Et quand je tiendrai des propos vous concernant, comme en ce moment, je me garderai de vous en informer. Ça m’apprendra à avoir voulu vous montrer du respect. Maudite éducation catholique aussi.

Ce tas de conneries aura quand même généré quelque chose de positif. Sans qu’on ait de confirmation sûre, il semblerait que Bégin ait été mis au courant de notre campagne. Voilà un élément joyeux. Parce que dans le fond, ce qu’on voulait, c’est de dire à Bégin qu’on l’aime. Retour aux larmoiements.

On t’aime Steve.

2 réponses à “Larmoiements”

  1. Vladimir Tanguay :

    L’usurpation d’identité c’est tordu, mais ça m’est arrivé aussi. J’aime bien Steve “gueule d’acier” Bégin aussi.

  2. Rodrigue H. :

    Si Darcy Tucker peut être au match des étoiles, forçons nous un peu et appuyons Bégin.

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