Affaires courantes
Le choix du Sénateur
Frédéric Lord
Sunday, 19 November 2006
C’était fête hier soir au Centre Bell alors qu’on retirait le numéro du célébrissime Serge Savard, ex-plein d’affaires du CH. Le 18 se retrouve donc dans les « rafters » du jeune Temple du Hockey pour le plus grand plaisir de l’amateur présent sur place.
Â
D’un point de vue artistique, notons que la cérémonie aurait gagné à être resserrée, les couloirs raccourcis, la trame sonore choisie plus judicieusement et le son mieux calibré. Il faisait toutefois bon de revoir Richard Garneau sur la glace, en uniforme, et d’entendre Scotty Bowman louanger l’ami « Seurrge »dans le deux langues officielles du beau plus grand pays du monde comme dirait un candidat à la chefferie du Parti Libéral sur l’acide.
Â
Au final, on a presque versé une larme.
Â
Tant qu’à causer mise en scène, on peut aussi mentionner que la deuxième partie du spectacle qui impliquait le Canadiens dans le rôle du bon et les Trashers d’Atlanta dans le rôle du méchant, aurait, elle aussi, put être amputée d’un acte.
Â
Le programme s’annonçait pourtant relevé avec la présence de trois des dix meilleurs marqueurs de la planète LNH. La première période s’est déroulé à un bon rythme malgré les facéties des officiels qui ont décidé d’appliquer un livre de règlements complexe en décernant pas moins de dix pénalités. La Flanelle en a profité pour lancé 16 fois sur le gardien adverse, dont trois de la part de l’Artiste Alex Kovalev que l’on ne reverra pas du reste du match. C’est Micheal Ryder avec un « grosse shot » qui plaça le Canadien en avant et qui permis aux amateurs présents à l’amphithéâtre de consommer des produits hors de prix avec le sourire.
Â
Ici, ellipse pour passer outre une deuxième période plus qu’anecdotique.
Â
Après un début de troisième période amorphe de la part des deux clubs, Glen Metroplit voyait la chance, voire même le bout de la marde lui sourire lorsque son tir dévia sur la jambe du beau Sheldon Souray pour se retrouver derrière Cristobal Huet et ainsi niveler la marque qui était jusque-là sous respirateur artificiel. C’est la vitesse du CH qui a eu raison des gros méchants alors qu’Alexander Perezhogin bénéficia du manque d’agilité du gros patapon d’Andy Sutton, défenseur adverse, pour s’emparer d’un disque sautillant et subtilement le faire passer par dessus l’épaule du gardien ennemi.
Â
Un but dans un filet désert plus tard et le Canadien terminait sa soirée de travail avec en banque deux points de plus et le sentiment de ne pas avoir gâché le party de Serge Savard.
Â
En terme d’affaires courantes, notons principalement l’excellent travail, très méthodique, du trio de Radek Bonk. Du hockey sans fla fla quoi. Nous avons aussi perdu la trace de Sergio Samsonov qui n’a effectué aucune présence en troisième période. Peut-être ne pouvait-il n’avoir qu’un Serge en vedette lors de cette soirée?
Â







19 November 2006 à 15:02
J’ai manqué le match, est-ce que la Ligne Nationale a ouvert la porte du vestiaire des arbitres aux femmes ?
20 November 2006 à 11:48
Ok, notre correcteur avait un peu la tête dans le cul cette journée-là …
Par contre, s’il y avait plus de femmes dans la LNH, je crois que nous aurions droit à une meilleure communication entre tout un chacun. Les acteurs de la planète LNH ne sont pas assez prêts de leurs émotions.
Ce commentaire est une présentation de la section phallocrate de Ste-Flanelle.com… commanditée par 110%
11 March 2007 à 20:46
Bonjour à tous !
J’ai une question dont je n’ai pas trouvé la réponse et ce même après l’avoir demandé a plusieurs personnes. Je m’explique ;
il y a mise au jeu dans le cercle de mise en jeu à droite ou à gauche du gardiens de but. Le joueur de centre de l’équipe en défensive gagne la mise au jeu d’une façon explosive et envoi la rondelle directement dans le fond de sont propre filet.
- Qui, dans l’équipe adverse est crédité du but ????
- Que dit le livre de règlements de la LNH ????
Merci pour votre temps et espérant une réponse de votre part.
Respectueusement.
Marco